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Quelle
que soit la technique, l’idéal
est de confier son corps aux mains d’un
spécialiste.
Dans la terminologie asiatique, Uke (le receveur)
est massé
par Tori (le praticien).
A défaut, on peut recourir
au do-in, l’auto-massage. |
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Quelques Techniques de Relaxation
pour chasser vos tensions...
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Le
Shiatsu |
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Origine
: technique
issue du Japon ancestral (4 000
ans).
Principe : chacun
possède son « guérisseur
intérieur ». Lorsque
ce système est contrarié,
l’énergie vitale ou
chi circule mal : il faut rétablir
l’équilibre naturel
en exerçant des pressions
(atsu) avec les doigts (shi) en
des points précis des méridiens
selon des séquences déterminées,
les kata.
| Technique
: la pression, d’une
durée de 5 à
6 secondes, est exercée
du bout des doigts, perpendiculairement
à la zone à
traiter. Le massage peut se
pratiquer à travers
les vêtements. L’évacuation
du stress est favorisée
par un massage du bout de
l’index du creux situé
sous la clavicule au niveau
de la jonction avec l’épaule. |
Adresse : Fédération
française de shiatsu traditionnel
48, rue J.P. Timbaud 75011 Paris.
Tél. : 01 48 05 56 29
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Le
Yoga |
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Origine
: elle
est indienne est très ancienne
(le livre des enseignements ou yoga
sutra aurait été écrit
entre 800 et 400 avant J.C.). Le
mot yoga signifie «agir pour
unir », c’est-à-dire
parvenir par la pratique de cette
discipline à relier le corps
à l’esprit et l’esprit
au cosmos, en une espèce
de symbiose du « soi »
et du « tout ».
Principe
: le corps est irrigué
par l’énergie vitale
(prana) qui se concentre et se
transforme en sept régions
précises, les chakra. Le
rééquilibrage et
le contrôle de cette énergie
vitale s’effectue par la
respiration (pranayama) et des
exercices de postures (asana).
| Technique
: les exercices de
respiration se font assis,
les yeux fermés. L’inspiration
et l’expiration sont
décomposés en
trois phases (diaphragmatique,
costale, claviculaire). Lente
et profonde, elle améliore
l’oxygénation,
le contrôle des émotions
et facilite la méditation.
Les postures doivent être
maintenues longtemps et sans
effort pour aboutir à
l’étirement musculaire
et l’assouplissement
des articulations. |
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Le
massage Ayurvédique |
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Origine
: né
en Inde il y a environ 7 000 ans,
l’ayurveda ou « science
de la longévité»
est considéré comme
la discipline médicale la
plus ancienne.
Principe : l’ayurveda
repose sur un diagnostic global
de l’état de santé
de l’individu (on dit qu’il
s’agit d’une méthode
holistique). La maladie ou le trouble
expriment une rupture de l’harmonie
générale, suite au
déséquilibre de l’une
des trois humeurs fondamentales
que sont les dosha. Le diagnostic
débute donc par la définition
du biotype dominant du patient :
il est soit Vata (vent- instabilité),
soit Pitta (feu - action) ou encore
Kapha (eau et terre - passivité).
La thérapie vise à
la purification par l’élimination
des toxines (ama) et repose sur
la conjonction d’un régime
alimentaire, de remèdes d’origine
végétale (plus de
3 000 espèces utilisées),
d’une hygiène de vie
et d’exercices de méditation.
Technique
: les massages ne
sont qu’une composante
du vaste arsenal thérapeutique
ayurvédique. Leur utilité
est moins évidente
pour des sujets de type Kapha.
Le massage s’effectue
avec une huile adaptée
au dosha ou profil psychophysiologique
: par exemple, huile de sésame
ou d’amande douce pour
le type Vata, huile de santal
ou de coco pour le type Pitta.
Le massage débute par
les membres, puis aborde l’abdomen
et le plexus et s’achève
par le dos et la tête. |
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La
Reflexologie, c'est le pied... |
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Origine
: la
réflexologie c’est
le pied...et même plus puisque
la réflexologie s’applique
également à la main.
Là-aussi, il s’agit
d’une pratique orientale ancestrale
revisitée par les Occidentaux,
dont l’Américain W.
M. Fitzgerard qui le premier a dressé
en 1938 une carte des zones du pied.
Principe : le postulat
est que chaque partie du corps se
projette en une zone précise
du pied (et de la main) : les doigts
de pied correspondent ainsi à
la tête et au cou, la zone
médiane aux organes du thorax
et du haut de l’abdomen, le
talon aux appareils abdominaux,
génitaux et aux membres inférieurs.
| Technique
: par des pressions
du pouce, le praticien recherche
les points douloureux. Leur
massage permettrait un rééquilibrage
énergétique.
L’efficacité
n’est absolument pas
prouvée mais le résultat
est divin...Une certitude
toutefois : le massage accélère
la vidange de la circulation
sanguine de retour, et efface
les sensations de lourdeur
de jambes. |
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La
Malaxothérapie |
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Origine
: dérivée
de la réflexologie de la
main, la malaxothérapie a
conquis son public dans les années
90.
Principe : le malaxage
avec la main d'une balle ou d'un
petit objet, se traduit par la stimulation
des terminaisons nerveuses et celle
du 8ème point du méridien
principal du péricarde (le
"maître du coeur"),
situé au centre de la paume.
On bénéficierait ainsi
d'un rééquilibrage
énergétique et du
traitement des manifestations symptômatiques
du stress.
| Technique
: Rien de plus simple
! Une seule consigne : le
pétrissage doit être
effectué au minimum
pendant quelques minutes de
façon à obtenir
un "détournement
de l'anxiété
par focalisation sur le geste". |
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LA
SOPHROLOGIE
De conception récente (1960), la
sophrologie, ou selon son étymologie grecque
étude de l’harmonie de la conscience,
emprunte la fois à la méditation orientale
et aux techniques de relaxation occidentale.
Assis ou allongé, le sujet est guidé
par la voix du sophrologue (à aucun moment
ne s’établit un contact physique) vers
un état de relâchement physique puis
psychique jusqu’à atteindre l’état
sophronique, entre veille et sommeil.
Des exercices de concentration/ visualisation permettent
de préparer l’inconscient à
accueillir les suggestions du sophrologue et de
dénouer les tensions. Fréquemment
utilisée pour traiter l’insomnie, l’anxiété
et la dépression, la sophrologie trouve sa
place dans la stratégie anti-stress, ne serait-ce
que par la détente profonde à laquelle
le sujet doit parvenir.
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L’HYPNOSE
Historiquement, l’hypnose fut utilisée
en psychiatrie (notamment par Freud dans le traitement
de l’hystérie) dans la mesure où
elle permet un accès direct à l’inconscient.
Elle se définit comme un état passager
d’attention modifiée.
Il existe en fait deux écoles d’hypnose
: celle fondée sur la suggestion véhiculée
par des injonctions verbales (du type « dormez,
je le veux… ») dont l’un des avatars
est l’hypnose de « music-hall ».
L’autre école, plus récente,
dite hypnose ericksonienne doit beaucoup au psychiatre
américain Milton H. Erickson. Elle vise,
grâce à un voyage au plus près
de l’inconscient, guidé par le thérapeute,
à amener le patient à trouver lui-même
ses solutions.
L’intérêt de l’hypnose
est évident dès lors qu’elle
trouve sa juste place au cours d’un traitement,
et ce d’autant plus que près de 90%
des individus sont hypnotisables. Les rétifs
seront rassurés par le fait que le patient
garde toujours le contrôle de son mental et
ne peut être amené à accomplir
des actes contraires à ses valeurs…
Les champs d’application sont très
vastes : douleur, certaines névroses, les
affections psychosomatiques, tabagisme.
Le patient stressé pourra en bénéficier
et, s’il est bien formé, sera capable
de provoquer lui-même une « auto-hypnose
» dont l’effet relaxant n’est
pas la moindre des vertus.
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LE TAI CHI CHUAN
A mi-chemin entre
art martial et
gymnastique,
le tai chi chuan
est la gymnastique
la plus populaire
de Chine.
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Si la vue au détour
d’un square d’un individu aux mouvements
hiératiques et ralentis peut faire sourire
le visiteur occidental, c’est que le yin,
le yang et le chi ou énergie vitale ne lui
ont pas été révélés.
Cette discipline repose sur un ensemble de 24 enchaînements
ou taos qui visent à installer la détente
musculaire et mentale tout en favorisant la concentration
et la maîtrise de soi. Les mouvements qui
sont des simulacres de gestes de combat (coups,
parades, esquives) sont pratiqués au ralenti,
tout en souplesse et précision, en mobilisant
la respiration abdominale.
Idéal pour retrouver l’équilibre
dans toutes les acceptions du terme, le tai chi
chuan est un exercice de plein air qui nécessite
dans un premier temps de faire le choix de s’exposer
au regard amusé du passant. A noter : le
chi-gong, autre discipline chinoise proche du tai
chi chuan, moins inspirée par les arts martiaux.

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