S’imposer
quelques barrières de sécurité
:
•
gérer une seule tâche
à la fois :
c’est la méthode
« anti-Napoléon »
qui permet d’être
tout entier
à ce qu’on l’on
fait, sans ressasser ce qui a
été fait ou se disperser
sur d’autres tâches
qui seront à exécuter.
•
éviter de différer
ce qui doit être accompli.
Les tâches déplaisantes
sont souvent abordées à
reculons ou même esquivées.
Bref, on perd du temps à
les traiter,
et plus le temps passe, plus le
malaise s’accroît.
Cette attitude a d’ailleurs
un nom : la procrastination.
•
se ménager des plages pour
des activités
« non productivistes
» de résultats.
Ainsi, s’adonner à
des loisirs, un sport, voire même
une relation privée, en
se fixant des objectifs ambitieux,
un
« calendrier de progression
» peut à nouveau
être source
de stress.
•
adopter une hygiène de
vie
(alimentation, sommeil,
dosage travail-loisirs)
qui permette de « tenir
le coup » en cas d’exposition
au stress.